Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 11:36

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Par Celthy - Publié dans : News
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 07:53

Voici un article trouvé sur le blog d'une collègue (http://www.autourduchien.com/)

Extrait du livre « Comportement et éducation des chiens »

Catherine Collignon - www.animalin.net
Présidente du MFEC www.mfec.fr
 Article écrit en anglais pour le blog « Dogstardaily »
Copyright 2006

FAUT-IL PUNIR NOS CHIENS DANS LE PROCESSUS D’ÉDUCATION ?


Il faut bien l’admettre, nous en demandons beaucoup à nos chiens au quotidien, non pas qu’ils ne puissent s’adapter à notre environnement, ils en sont tout à fait capables et ils y trouvent toutes sortes de gratifications, mais parce que nous allons leur demander d’inhiber, d’oublier ou de rediriger la plupart de leurs comportements spontanés et naturels.


Quel maître a envie d’entendre son chien aboyer pour un oui ou pour un non, quel maître a envie que son chien ne revienne pas au rappel, même lorsqu’il est lancé en chasse derrière un lapin, quel maître a envie que son chien morde quand il est dérangé, ou encore quel maître a envie d’être accueilli par un chien sauteur, de le voir faire des trous dans le jardin, de grogner pour garder son os ou sa gamelle…


Il nous faut comprendre que la plupart des comportements que nous désirons voir adoptés par nos chiens pour qu’ils deviennent des compagnons agréables à vivre sont des comportements que la plupart d’entre eux n’adopteraient pas spontanément.


Quant aux maîtres, la plupart ne connaissent que l’autorité (obliger l’autre à…) comme mode de communication pour faire comprendre à leur chien que tel comportement n’est pas appréciable et apprécié et qu’il ferait mieux de l’oublier.
 

Il m’a souvent été rétorqué par les sceptiques : “Mais il faut bien les punir, on ne peut toujours les récompenser”.

Alors est-il vraiment réaliste de penser que nous pouvons éduquer nos chiens sans les punir ?

 

L’un des conditionnements les plus importants nous enseigne qu’il y a trois conséquences possibles suite à une action volontaire, et bien entendu la conséquence désagréable en fait partie. Elle fait partie intégrante du processus d’apprentissage. En conséquence, il n’est pas irréaliste de penser que la punition a un effet inhibiteur sur un comportement donné.

 

En revanche, ce que nous connaissons moins, c’est l’existence de deux types de conséquences désagréables appelées plus communément punitions : la punition positive et la punition négative.


La punition positive est la plus répandue et la plus connue, c’est la punition qui vient tout de suite à l’esprit lorsque l’on se sent menacé ou agressé  (culturellement, socialement, individuellement…). C’est le coup de journal, le coup de pied, les cris, les saccades… C’est par définition ajouter un stimulus désagréable.


La punition négative est quant à elle moins utilisée et beaucoup moins connue, probablement parce qu’elle ne fait pas appel à notre réactivité émotionnelle. C’est la punition qui apprend à l’autre que son comportement lui fait perdre quelque chose qu’il aime. C’est par définition retirer un stimulus agréable.


Exemple de la punition positive : je désire jouer avec mon maître qui tient une balle en main, je saute d’excitation et de joie, mais je constate que, lorsque je saute, je reçois un coup de genou dans le poitrail.


Exemple de la punition négative : je désire jouer avec mon maître qui tient une balle en main,  je saute d’excitation et le jeu s’arrête avec.


Dans le premier exemple, nous pouvons obtenir une diminution des sauts mais nous risquons également d’éteindre la motivation du chien à jouer et qu’il évite de sauter pendant le jeu avec son maître (en supposant qu’il ait encore envie de jouer après ça) mais de sauter avec les autres. Ce que nous risquons d’obtenir également c’est que le chien finisse par avoir peur de son maître en évitant de créer le contact. 


Dans le deuxième exemple, nous pouvons obtenir une diminution des sauts si nous réagissons au bon moment, tout sera une question de timing. En revanche, nous nous garderons un chien motivé au jeu et attentif à ce qu’il fait. Les émotions de peur ou de crainte seront absentes vis-à-vis du maîtres. Cet apprentissage facilitera la généralisation de son comportement aux autres personnes. En revanche, nous pouvons aussi dans un premier temps rendre le chien confus ou impatient.


La punition négative a une vraie valeur d’enseignement car elle permet au chien de savoir quel comportement lui fait perdre ce qu’il veut obtenir. Elle le rend attentif à son environnement et à tout ce qui y est associé.
À l’opposé, la punition positive enseigne au chien à craindre la conséquence de ses comportements spontanés, à se méfier de son environnement et tout ce qui y est associé. 

Doit-on alors oublier un mode de punition pour un autre ?


Les punitions aident nos chiens à retenir les leçons qu’ils doivent tirer de l’environnement c’est un fait.
Il est quelquefois utile que nos chiens se méfient de la conséquence de leur comportement et du retour de l’environnement pour une meilleure adaptation voire qu’ils réfléchissent à deux fois avant de réagir.


Cependant, la véritable question à se poser n’est-ce pas la suivante : est-ce que je veux éteindre définitivement ce comportement, avec toutes ses correspondances émotionnelles et mentales, ou est-ce que je veux éteindre cette façon qu’a mon chien de se comporter pour obtenir ce qu’il désire et respecter son bien-être émotionnel ?


Autrement dit, quand nous sommes en interaction avec eux, voulons-nous punir la façon dont ils interagissent ou l’interaction elle-même ?


Alors la question n’est plus de punir ou de ne pas punir nos chiens, mais de savoir ce que nous entendons par punition et de savoir définir nos objectifs. Ainsi, nous allons vite nous rendre compte que la punition négative outre son pouvoir d’enseignement contribue à instaurer ou à garder une communication entre le chien et le maître si nous prenons soin, après lui avoir appris quel comportement lui fait perdre ce qu’il désire, quel comportement en revanche lui fait obtenir ce qu’il désire. 


La récompense reste de toute évidence la clef de voûte d’une bonne communication et d’un enseignement à double sens.
 


Par Celthy - Publié dans : News
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 07:57

 

Voeux 2012

Par Celthy - Publié dans : News
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 08:37
Le journal d'un chien:

Semaine 1:
Ca fait aujourd'hui une semaine que je suis né,quel bonheur d'être arrivé dans ce monde!

Mois 01:
Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.

Mois 02:
Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.

Mois 04:
J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.

Mois 05:
Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas!

Mois 12:
Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !

Mois 13:
Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils étaient furieux et ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe.

Mois 15:
Plus rien n'est pareil... je vis sur le balcon. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.

Mois 16:
Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Écoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez. J'ai courru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.

Mois 17:
J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre.

Mois 18:
L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci.

Mois 19:
Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon œil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.

Mois 20:
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement tiré vers un peu d'herbe au bord de la route.

Mois 21:
Cela fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances". La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.

Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.

Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait.

Voici une chose réel qui vas encore se produire cette année, se texte est assez dur, et seul eux feront un copier collé et le mettrons sur leur forum, et a ces gens là, je dit merci! ( moi je l'est fait)

La solution n'est pas de jeter un chien à la rue, mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés.
Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 08:22

 

La dilatation de l’estomac est une urgence sérieuse et souvent fatale si un traitement rapide n’est pas mis en œuvre.

  

     Le syndrome de dilatation torsion de l’estomac (SDTE) est une affection qui débute avec la distension de l’estomac par des aliments, des liquides comme l’eau de boisson, ou par de l’air en raison d’une respiration haletante. L’estomac tourne ensuite dans le sens des aiguilles d’une montre lorsqu’il est dilaté. La voie d’entrée de l’œsophage et la voie de sortie vers l’intestin sont closent et les aliments, liquides et air ne peuvent ressortir. Des efforts de vomissement non productifs s’ensuivent.

     En raison de la torsion et du déplacement de l’estomac, l’apport sanguin peut être bloqué et tout ou partie de la paroi de l’estomac peut mourir. Le risque de nécrose gastrique est d’autant plus grand que le temps de torsion a été long avant le traitement d’urgence.

      Une autre conséquence est l’occlusion de la veine cave qui ramène le sang de tout l’arrière du corps et entraîne un choc. Le choc est une situation dans laquelle une perfusion insuffisante des organes est fatale si elle n’est pas traitée. Les signes cliniques sont une pâleur des muqueuses, une tachycardie, un pouls faible. Les animaux en SDTE sont généralement très faibles et nécessitent un traitement agressif immédiat.

      Moins fréquemment, les nerfs de l’estomac sont endommagés  par la SDTE et entrainent une paralysie des muscles de la paroi de l’estomac. S’ensuit une dilatation chronique ne répondant à aucun traitement.

 

 Le traitement :


     A l'arrivée du chien :

     Un traitement médicamenteux est administré afin d’essayer de contrer l’état de choc. Un anesthésique est administré et un tube et passé dans l’estomac via l’œsophage afin de vider l’estomac au maximum. 

     Dès que son état le permet, l’animal est opéré. Des signes de nécrose sont recherchés sur les organes. L’estomac est repositionné et est ancré sur le coté droit de l’abdomen pour éviter toute récidive. Parfois, une zone de nécrose est décelée sur l’estomac et nécessite son ablation.

     Lorsque trop d’estomac est touché, l’euthanasie peut être recommandée. Si l’estomac n’a pu être vidé par le tube œsophagien, il est alors ouvert pour être vidé.

     Parfois la rate est également tordue et des caillots sanguins se sont développés dans ses vaisseaux. L’ablation de la rate (splénectomie) est alors nécessaire. Les chiens peuvent vivre normalement sans rate.

     L’animal peut aussi présenter des troubles du rythme cardiaque. Ils sont présents dans environ 40% des cas si un problème de rate nécessite son ablation. Ces troubles peuvent être létaux et nécessitent un traitement particulier.

 

Le taux de survie après chirurgie est de 90% si l’estomac n’est pas en voie de nécrose.Si une portion de l’estomac est dévitalisée, le taux de survie n’est plus que de 50% malgré des traitements médical et chirurgical

 

Soins post-opératoires et convalescence :

     Après chirurgie, des soins intensifs sont nécessaires pour espérer une issue heureuse. 

     L’ECG est surveillé pendant et après la chirurgie afin de déceler précocement les arythmies pour les traiter si besoin car elles peuvent être –bien que peu fréquemment- fatales.

     Des signes de coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) sont recherchés. Dans ce cas, le mécanisme de coagulation s’emballe et des caillots se forment n’importe où, une défaillance multiorganique apparaît ensuite avec un défaut de coagulation. La CIVD est souvent fatale d’où la nécessité d’un traitement précoce.

     En général,  environ 90% des animaux présentant un SDTE survivent s’ils sont traités rapidement. 10 à 14 jours après, la majorité des patients vont très bien. 

     Une activité restreinte de 3 à 4 semaines doit être mise en place afin que les sutures de l’estomac ne cèdent pas.

     Les balades être uniquement hygiéniques et en laisse, les jeux sauts et courses étant proscrits.

    

Complications possibles

 

     Comme lors de toute chirurgie le décès lors de l’anesthésie peut survenir.

     L’infection est une complication peu fréquente puisque des techniques de stérilité stricte sont utilisées pendant l’intervention et que des antibiotiques sont administrés

     Arythmie cardiaque

     CIVD entrainant une défaillance multiorganique, des troubles de la coagulation et souvent la mort

     Lâchage de l’attache de l’estomac sur la paroi (gastropexie) dans moins de 5% des cas

     Dilatation chronique. Peu fréquente, elle est due à un défaut fonctionnel du muscle de l’estomac. L’aspect clinique est similaire au SDTE, mais l’estomac ne se tord pas

     Du fait de la grande variabilité de l’état des animaux présentant un SDTE, il est difficile de prévoir si l'animal va présenter des complications postopératoires. 

 

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Tipi a fait une SDTE jeudi soir.

Nous étions devant la télé lorsque nous avons entendu les chiens faire du bruit.  

Thierry est sorti pour voir ce qu'il y avait et il a vu tout les chiens debout. Il a fait la revue des troupe et s'est aperçu que Tipi avait le ventre gonflé

Nous l'avons amené chez le véto qui l'a opéré immediatement.

Son estomac était en torsion, avec une coloration noire à la base qui est redevenu rose lorsque l'estomac a retrouvé sa place.

Elle souffrait énormément et présentait une arythmie.

Nous l'avons récupérer vendredi matin avec un risque de CIVD à surveiller.

Aujourd'hui, elle va mieux, elle mange de petites quantités d'aliments, et aprécie le canapé.

Merci la meute !!!

Par Celthy - Publié dans : News
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